La reconstruction de la clinique Jeanne d’Arc sur le site de l’hôpital est actée. Objectif : doter la ville d’Arles et ses environs d’un pôle de santé public-privé fort et structuré.

Au coeur du futur Pôle de santé d’Arles, la nouvelle clinique Jeanne d’Arc

jeannedarc-01Trois ans après l’entrée de la clinique Jeanne d’Arc dans le giron du groupe MédiPôle-Partenaires, le projet de rapprochement avec le Centre hospitalier d’Arles se poursuit de manière constructive : pour la seconde fois de son histoire, cet établissement emblématique de la ville d’Arles va déménager.

Le projet est ambitieux puisqu’il vise à construire une nouvelle clinique sur le site même de l’actuel Hôpital, auquel elle sera reliée par une passerelle.

« La volonté affichée en déménageant la clinique, explique Sophie Dostert, directrice des opérations du groupe Médipôle Partenaires, est de développer un Pôle de santé fort, attractif pour la population locale, permettant ainsi de limiter les fuites de patients vers Nîmes, Avignon ou Marseille ».

« Ce projet s’inscrit dans une réelle dynamique d’amélioration de l’offre de soins au profit de l’ensemble de la population du bassin arlésien. Permettre aux patients de trouver une offre de soins de proximité, facile d’accès et performante, donne tout son sens à ce beau projet d’avenir. », rajoute Patrick VERDEAU, directeur de la Clinique Jeanne d’Arc.

Le projet avance aujourd’hui à grands pas. C’est au cabinet d’architectes nantais AIA Associés qu’a été confiée la mission d’imaginer la future clinique Jeanne d’Arc. Quant à l’accord-cadre qui doit définir les contours du projet dans sa partie médicale, architecturale et immobilière, il est en cours de finalisation.

« Nous en sommes au stade de la validation de cet accord entre les deux établissements concernés, avant la validation par l’Agence régionale de santé. », précise Sophie Dostert. La signature de cet accord-cadre devrait intervenir au cours du premier trimestre 2015, rapidement suivi du dépôt du permis de construire.

À noter que les deux commissions médicales d’établissement, celle de la clinique et celle de l’hôpital, ont donné un avis favorable au projet d’accord-cadre. Concernant le projet médical, il prévoit de conforter les activités existantes actuelles et de créer de nouvelles offres.  « Chacun poursuivra ses activités. Le rapprochement s’opèrera en revanche sur les activités nouvelles », assure la directrice des opérations. Cela pourrait par exemple être le cas pour la prise en charge de certains cancers ou encore pour la chirurgie vasculaire, peu développée à ce jour, mais qui pourrait devenir un axe fort avec le recrutement commun d’un chirurgien vasculaire. L’organisation de la clinique restera centrée sur la chirurgie, avec une prise en charge en ambulatoire très importante et qui pourrait s’étendre à la médecine.

Le regroupement sur un site unique pourrait toutefois favoriser une mutualisation des moyens d’un point de vue logistique « et notamment la restauration et la lingerie », explique Sophie Dostert.  Enfin, pour que ce pôle de santé soit à la hauteur des attentes, l’hôpital devra lui aussi engager des restructurations pour optimiser ce rapprochement, comme son service de réanimation ou son service d’imagerie en coupes. Ouverture prévue fin 2017.

Mars 2015